Un espace: limite à l'intérieur de laquelle mon corps peut être compris, j'ouvre les possibilités de la substance corporelle vers un horizon d'expressions à peindre. Parce que les mots nous manquent souvent, parce que l'étouffement est présent, parce que j'ai envie de dire, d'une manière ou d'une autre. Soufflons ensemble dans l'Espace.

vendredi 19 septembre 2008

Como cuando era pequeña...


Cuando era pequeña, lo que más me gustaba hacer era copiar las historias de los pocos libros que tenía en casa. Voy a copiar aquí una historia sólo porque me gusta esta actividad, y tengo el derecho de escribir, dá igual que sea con un teclado, pero me procura placer y por consecuencia, participa a mi construcción. ¡Basta ya! ¡Todos tenemos el derecho y hasta el deber de seguir jugando! Hay que aprender a jugar, no lo olvidemos nosotros los "modernos".
Esta historia está sacada de un libro que me regaló dos de mis pilares de mi tierra y con el que gozé de mi imaginación hasta ahora.
Intentaré traducirlo luego.

"Théo et Balthazar au Royaume des lutins" de Grégoire Solotareff.

Théo et son ami Balthazar le petit rhinocéros ne se quittent jamais. C'est la saison des confitures. Il est temps d'aller dans la forêt cueillir des mûres.
- Prenez des paniers et faites bien attention aux frelons, leur a dit la maman de Théo.
Dans le sous-bois, les animaux de la forêt sont en alerte. Balthazar aimerait bien les connaître tous et apprendre leurs noms.
- Regarde, Théo, il y a un frelon dans l'arbre!
- Mais non, Balthazar! C'est un écureuil!
Mais les frelons ne sont pas loin...
- Au secours! crie Théo prenant ses jambes à son cou, ils nous attaquent!
- Par ma corne, dit Balthazar, je préfère encore les crocodiles.
A deux pas de là, comme par magie, apparaît une grotte. Les deux amis s'y engouffrent.
- Quelle bonne cachette! s'exclame Balthazar. C'est un endroit rêvé pour faire une petite sieste.
- Ce n'est pas lemoment, dit Théo. Écoute cette musique, on dirait une fête.
Et en effet, quelle fête!
La plus jolie, la plus joyeuse des fêtes de lutins.
Théo et Balthazar sont si éblouis qu'ils se laissent surprendre par deux lutins-sentinelles.
- Au nom du roi Jean-Fraise Ier, que faites-vous ici?
- Nous avons été attaqués par d'énormes frelons, répondent Théo et Balthazar. Gardez-nous avec vous.
-Eh bien, vous raconterez cette histoire à sa Majesté le roi Jean-Fraise.
- Je vous connais bien, dit le roi.
Vous êtes Théo et Balthazar, je vous vois souvent vous promener dans les bois. Vous tombez à point nommé! J'ai une mission à vous confier: chasser nos ennemis les frelons, de mon royaume. C'est pourquoi je vous nomme généralissimes de toutes mes armées. Greffier, prenez note.
Théo et Balthazar sont très fiers. Ils ont revêtu de splendides uniformes. Fantassins et canonniers sont sur le pied de guerre.
- Feu à volonté! commande Théo.
La bataille fait rage. Les cannons tonnent, les boulets-pommes font mouche à chaque coup. Les frelons battent en retraite.
- Youpie! On a gagné! Vive le roi! A nous les cabrioles, les mûres et les framboises. Les lutins-tambours sonnent la victoire.
- Que l'on apporte les gâteaux! dit le roi. Et les lutins-pâtissiers de se précipiter.
- Que l'on entre dans la danse! dit le roi. Et les lutins-danseurs de se mettre à danser.
Tout le monde se régale et Jean-Fraise le premier.
- L'heure est venue de se quitter! Je vous fais Chevaliers de l'Ordre des Myrtilles, dit le roi.
Pour remercier les deux amis, leslutins ont rempli leurs paniers de mûres. Balthazar en est tout joyeux.
A la maison, Théo et Balthazar se rappellent les grands moments de la bataille.
-Par ma corne, murmure Balthazar, j'aime bien la confiture de mûres mûres.
FIN


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