Avant-hier soir, sur la plus jolie des places de Murcia, nous avons pu profiter d'un instant magique. La Fiesta Flamenca de ANTONIO MÁRQUEZ était généreuse avec la plèbe dans laquelle se trouvaient notre cher toréador/machistador et d'autres personnalités aficionados.
Rìen à dire. C'était bien beau. Un pestacle peu commun car enfin plein d'énergie sans pour autant tomber dans la mélancolie, la tristesse ou la simple existence. Une fête pour célébrer la musique venue d'ici et d'ailleurs comme ces danseurs aux cheveux longs et fesses fermes.
Des corps endiablés et rigoureux dans leurs effusions nous balançaient des claveles dans le coeur. Le tacón n'est pas encore mort, la féminité non plus. Noir-Blanc-Rouge et en avant le boléro de Ravel interminable, heureusement.
Ceci dit, nous ne nous tairons point sur les ambitions de la Fondation organisatrice en ces temps de crise et de spéculation immobilière: vous nous faites chier à nous mettre sur la paille. Nous savons, malgré tout que, sous les claveles, le prêt immobilier.
Tant pis pour les porte-monnaie, on aura bien mérité ce superbe moment qui endiabla de la même façon la façade de la cathédrale...comment les frères ont-ils pu permettre cette expression artistique des plus érotiques?
Peu importe, les critiques sont plus que bonnes et la satisfaction bien présente. Je n'ai pas gâché mon temps en allant faire la course avec les grands clients de la Fondation, en mangeant une empanada redonda avec vue sur les techniciens et en étant accompagnée par deux personnes formidables: Jérémy et sa soeur.
Une bonne saison bailaora s'annonce!
Rìen à dire. C'était bien beau. Un pestacle peu commun car enfin plein d'énergie sans pour autant tomber dans la mélancolie, la tristesse ou la simple existence. Une fête pour célébrer la musique venue d'ici et d'ailleurs comme ces danseurs aux cheveux longs et fesses fermes.
Des corps endiablés et rigoureux dans leurs effusions nous balançaient des claveles dans le coeur. Le tacón n'est pas encore mort, la féminité non plus. Noir-Blanc-Rouge et en avant le boléro de Ravel interminable, heureusement.
Ceci dit, nous ne nous tairons point sur les ambitions de la Fondation organisatrice en ces temps de crise et de spéculation immobilière: vous nous faites chier à nous mettre sur la paille. Nous savons, malgré tout que, sous les claveles, le prêt immobilier.
Tant pis pour les porte-monnaie, on aura bien mérité ce superbe moment qui endiabla de la même façon la façade de la cathédrale...comment les frères ont-ils pu permettre cette expression artistique des plus érotiques?
Peu importe, les critiques sont plus que bonnes et la satisfaction bien présente. Je n'ai pas gâché mon temps en allant faire la course avec les grands clients de la Fondation, en mangeant une empanada redonda avec vue sur les techniciens et en étant accompagnée par deux personnes formidables: Jérémy et sa soeur.
Une bonne saison bailaora s'annonce!
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